Jazz à Ouaga 2013, on y va pour une semaine de jazz

Article : Jazz à Ouaga 2013, on y va pour une semaine de jazz
1 mai 2013

Jazz à Ouaga 2013, on y va pour une semaine de jazz

afficheLa 21e édition du festival Jazz à Ouaga est en marche depuis le vendredi 26 avril 2013, à Ouagadougou. Pendant une semaine, la capitale burkinabè vibrera au rythme des sonorités jazz. Les artistes invités vont faire voyager les festivaliers à travers le temps et faire renaître les émotions des années où le jazz voyait le jour à la Nouvelle Orléans, aux Etats-Unis.

Les mélomanes burkinabè et ceux venus d’ailleurs ne parleront qu’un seul langage, celui de la musique. Ce langage universel qui va au-delà des différences culturelles comme l’a rappelé Abdoulaye Diallo, président de l’Association Jazz à Ouaga.

C’est le jeune virtuose de la kora, le Guinéen Ba Cissoko qui a eu l’honneur d’ouvrir le festival . D’entrée en matière, Ba Cissoko a tout de suite accroché le public de l’Institut français de Ouagadougou de par son maniement de la kora. Alternant différents instruments traditionnels de musique, le tambour d’aisselle et la kora, il a tenu les festivaliers en haleine durant tout le concert.

Avec Ba Cissoko,  la musique est aussi une histoire de famille, chacun ayant sa spécialité. Pour former son groupe, il n’est pas passé par quatre chemin, le musicien s’est entouré de ses cousins. Kourou Kouyaté à la basse, Abdoulaye Kouyaté à la guitare et d’Artagnan à la batterie. Depuis la création de ce groupe en 1999, Ba Cissoko a su se positionner entre la tradition et la modernité. Il a parfaitement adapté sa musique aux sonorités modernes alliant ses instruments traditionnels aux instruments modernes. Tout au long de sa carrière, il s’est construit une identité musicale accessible aux anciennes comme aux nouvelles générations, et qui trouve ses racines au fin fond de sa Guinée natale.

Ba Cissoko en prestationPh. Kpénati T.
Ba Cissoko en prestation
Ph. Kpénati T.

Plusieurs autres musiciens et instrumentistes de renommée internationale défileront sur la scène du festival. Nous pouvons citer entre autres, Geoffrey Oryema (Ouganda), Groovin’ Poulp (France), Gansan (Belgique), Boubacar Traoré dit « Kar Kar » (Mali), J-Metro (USA), Ribouem (Togo-Cameroun), Fabien Degryse (Belgique), Bruut ! (Pays-Bas), Nicolas Folmer (France, Nouss Nabil et  Kantala du Burkina Faso.

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Commentaires

serge
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Le Jazz a vraiment évolué depuis les années 1930-1940, que je considère les années de gloire. Aujourd'hui, il est un peu dénaturé je trouve. Mais bon, c'est toujours un plaisir de voir tant de personnes rassemblées autour d'une passion. si j'étais à Ouaga, j'irai tous les jours...

On aurait pu inviter plus d'américains

kisses

Kpénahi
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Oui Serge, tu as raison, mais avec les genres RnB, Hip Hop, je ne sais quoi encore.les gens ont du mal à consommer du jazz pur.Donc les musiciens ont tendance à apporter d'autres instruments, surtout traditionnels pour avoir des sonorités un peu différentes, qui peuvent intéresser un grand monde. par exemple de nos jours, les groupes africains qui font du jazz, hormis la guitare, la guitare-basse, la contre-basse, le violon, etc. ils y associent des instruments comme la kora, la flûte, le tambour... mais en tout cas, l'influence du jazz se sent dans les sonorités actuelles de la jeune génération de musiciens. je pense que c'est ce qui fera aussi que le Jazz ne mourra jamais.

Ouedraogo
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Et toi? pOurquoi tu ne prestes pas? Moi j'attends reggae a Waga lol

Kpénahi
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Boukari, c'est toi que j'attends pour former le duo avant de prester.

Kpénahi
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Boukari, je t'attends pour faire un duo avant de prester.